Gabon Biodiversité

Nous nous engageons dans la préservation de la biodiversité du Gabon.

A propos

Qui sommes nous ?

Le Gabon biodiversité est un site engagé dans la préservation de la biodiversité du Gabon. Le Gabon est un pays de 267 667 km2 avec 800Km de cote donnant sur l’océan Atlantique. Au Gabon la faune et la flore sont aussi exposé aux dangers de l’industrie forestière, pétrolière et minière. Le changement climatique et le réchauffement de notre planète constituent par ailleurs, un véritable danger pour cet écosystème fragile. Au Gabon, il est possible de profiter de paysages si différents qu’ils donnent au pays un charme paradisiaque. Pays chaud et humide sur l’équateur, la plage, l'aventure en safari, son écosystème composé des forêts encore inconnu de l’Homme, et sa culture seront réunis pour vous combler. Venez visiter le Gabon ce pays généreux et accueillant, lieu de vacances idéal. Nous serions heureux de vous recevoir et vous faire parcourir les merveilles qu’offrent nos 13 parcs nationaux. C'est 85% du territoire Gabonais qui est réservé à la Faune et la Flore. Certaines zones restent à ce jour encore totalement vierges. Forêts, savanes, milieux humides, montagnes et les plateaux, ainsi que les plages et les La forêt recouvre ce territoire avec une mosaïque de 6 écosystèmes : Grâce à sa forêt, le Gabon est un poumon vert de la planète avec 2 millions de km2 de forêt tropicale, qui capte chaque année plus de 70 millions Le Gabon joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo. La Tradition, la culture et l'art son au coeur d'un partage entre les populations

Nos engagements

  • Nous contacter par téléphone

    Tél : 00241 07 43 00 31 de 8h à 16h

  • Par mail

    Mail: angelina.leyenberger@legabon-biodiversite.com
    Facebook:legabon-biodiversite

Actualités

  • Pourquoi les Chinois veulent la peau des ânes africains on 15 Jun 2017

    Employée dans la médecine traditionnelle chinoise, la peau du quadrupède alimente un trafic de plus en plus important sur le continent, décrypte notre chroniqueur.

    Au même titre que l’ivoire des éléphants, les cornes de rhinocéros ou les écailles de pangolin, la peau des ânes africains est très recherchée par les Chinois. « Nous nous en servons pour produire un sirop qui s’appelle ejiao, nous explique un pharmacien de Pékin. Avec la gélatine qui se trouve dans la peau des ânes, nous fabriquons un tonic sanguin qui permet de soigner toutes sortes de maux comme l’anémie, la toux sèche ou les conséquences de la ménopause… Mais aussi l’insomnie ou la fatigue chronique. C’est un médicament que nous utilisons en Chine depuis de longues années. »

     

    Seulement, l’appétit grandissant pour cette pharmacopée, dont les prétendues vertus ne sont validées par aucune preuve scientifique,a conduit à diviser par deux la population d’ânes en quelques années seulement dans l’empire du Milieu.

     

    En savoir plus...
  • La moitié des sites naturels de l’Unesco, théâtres de braconnage ou de trafic de bois on 15 Jun 2017

    Dans un rapport, le WWF révèle que les éléphants, les rhinocéros et les tigres sont pourchassés dans au moins 43 sites du patrimoine mondial.

    Le Fonds mondial pour la nature (WWF) tire la sonnette d’alarme : près de la moitié des quelque 200 sites naturels classés au patrimoine mondial de l’Unesco [Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture] sont victimes de braconnage ou d’exploitation forestière.

     

    Dans un rapport publié mardi 18 avril, l’ONG déplore ainsi que « les espèces classées à la Cites [Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction] sont victimes de prélèvement illégal dans 45 % » de ces zones. Le WFF reconnaît toutefois que l’estimation de l’ampleur des activités concernées est rendue difficile par leur nature illicite.

     

    En savoir plus...
  • Les derniers jours des girafes du Congo on 15 Jun 2017

    Dans le parc national de la Garamba, scientifiques et gardes risquent leur vie pour protéger les 46 dernières girafes du Kordofan. La faute aux braconniers et aux milices.

    Visiter le parc national de la Garamba est un voyage à haut risque. Dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), à la frontière avec le Soudan du Sud, le parc est situé dans l’une des zones les plus dangereuses d’Afrique. La faute à un mélange explosif de braconniers lourdement armés, de groupes rebelles et d’une biodiversité chèrement négociée sur le marché noir.

     

    Au cœur de ce biotope unique en Afrique centrale – une savane parsemée d’îlots de forêt dense –, les dernières girafes du Congo subsistent tant bien que mal. Plutôt mal que bien. Au nombre de 46, elles appartiennent à une sous-espèce récemment identifiée : la girafe du Kordofan (Giraffa camelopardalis antiquorum),

    En savoir plus...

Faire un don

Ce site à but non lucratif qui fait de la réinformation gratuite vous a plu ? …faire un don