Angelina Nongou Leyenberger

Angelina Nongou Leyenberger

Notice: Undefined property: JObject::$description in /hermes/walnaweb10a/b201/moo.toponi/2015/gabonbio/gabonbio-16/templates/jf_calla-exteriors/html/com_k2/default/user.php on line 59

Une multinationale de l'agro-industrie, Olam, s'est engagée à suspendre pendant un an le défrichement des forêts primaires du Gabon, l'une des grandes réserves de biodiversité en Afrique, a indiqué l'ONG environnementaliste Mighty Earth dans un communiqué reçu vendredi

 

Partenaire du gouvernement gabonais, l'entreprise agro-industrielle de Singapour Olam s'est engagée "à suspendre tout défrichement de forêts au Gabon pour ses plantations de palmiers à huile et de caoutchouc pendant un an (une période qui peut-être prolongée)", s'est félicité Mighty Earth.

Les mâles Mirounga angustirostris sont les seuls mammifères connus, en dehors de nous, à pouvoir reconnaître différents rythmes dans les vocalises de leurs congénères.

 

Leur cri ressemble à un gargouillis caverneux. Mais le mode de communication des éléphants de mer mâles cache une grâce insoupçonnée : ces gros phoques sont en effet, avec l'homme, les seuls mammifères connus à pouvoir identifier le rythme des vocalises de leurs congénères.

 

La grenouille violette de Bhupathy (Nasikabatrachus bhupathi), est également connue sous le nom de "grenouille violette à nez de porc". Pourtant, le surnom de "grenouille taupe" lui aurait sans doute mieux convenu. En effet, celle-ci a la particularité de passer presque toute sa vie sous la terre.

 

 

Une peau brillante et violette, un nez pointu, des petits yeux, des membres courts équipés de "pelles" durcies qui lui permettent de creuser des terriers.

Les espèces exotiques envahissantes peuvent avoir des impacts dévastateurs sur la biodiversité, en causant des extinctions et en affectant les écosystèmes naturels et cultivés. Que doit-on donc craindre ?

Selon Jean Bruno Mikissa, entomologiste et chercheur au Centre national de recherche scientifique et technologique (Cenarest), « les espèces exotiques envahissantes sont des animaux, des plantes, des champignons et des micro-organismes introduits hors de leur habitat naturel. Ils se reproduisent rapidement, supplantent les espèces indigènes en matière d’alimentation, d’habitat et sont l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité dans le monde ».

Le programme Gabon bleu lancé par Ali Bongo pour proposer une vision de reprendre le contrôle de l’espace maritime gabonais au regard de la sur-exploitation de ses ressources halieutiques, ainsi, les changements orchestrés par la mise en application de la loi du code de la pêche fait naître ladite création des aires protégées, en l’occurrence, les parcs marins. Ce nouveau projet poussé par le chef de l’Etat Gabonais vient donc mettre en musique les premières actions du Gabon bleu qui consistaient à faire appliquer la loi.

A Libreville au Gabon, s’est tenu un atelier sous-régional sur l’état des lieux de la mise en œuvre des niveaux de référence des systèmes MNV (Suivi, Notification, Vérifications) dans les pays du Bassin du Congo. Les travaux étaient présidés par Mme Estelle ONDO, Ministre de l’Economie Forestière, de la Pêche et de l’Environnement. L’objectif principal était de partager les expériences des pays du Bassin du Congo (incluant les communautés locales et les populations autochtones) sur l’établissement et la mise en œuvre de la méthodologie adéquate pour l’élaboration des niveaux de référence.

( Le Nouveau Gabon) - Initiée par les autorités gabonaises, dans le cadre du « Plan de contrôle des activités forestières 2017-2018 » en vue de l’amélioration de la gouvernance forestière et de l’optimisation de la contribution de la filière forêt-bois au développement du pays, la stratégie de lutte contre l’exploitation forestière illégale livre ses résultats.

Les autorités gabonaises et l’ONG Sea Shepherd ont réquisitionné deux chalutiers en situation de pêche illicite, aux larges des côtes gabonaises. Selon l’ONG, les deux chalutiers battant pavillon chinois ont été interceptés après l’observation par radar de cinq navires traversant la frontière entre le Gabon et le Congo. Lors de l’inspection, les autorités ont souligné qu’aucun des deux navires interceptés n’avait de permis de pêche, aussi bien pour le Gabon que pour le Congo.

Une étude publiée dans la revue Current Biology révèle qu’au Gabon, une extermination frappe sa population depuis une décennie avec quelque 25 000 spécimens tués, soit plus de 80 % d’entre eux. En 2004, la population était comprise entre 32 500 et 35 500 spécimens et en 2014, il ne restait plus qu’entre 6 500 et 7 300 spécimens, soit un déclin compris entre 78 % et 81 %.

A la recherche des origines : 2 milliards d'années au Gabon

Faire un don

Ce site à but non lucratif qui fait de la ré information gratuite vous a plu ? …faire un don etc…