Depuis lannonce de la création de la zone franche de l’ile Mandji, qui sest transformée par la suite en Zone dintérêt Economique de l’ile Mandji, nous constatons que malheureusement le « Gabon Industriel » prime largement sur le « Gabon Vert Rechercher Gabon Vert », car la définition de la politique du « Gabon Vert Rechercher Gabon Vert » reste floue.

Ce qui permet aux industries de différents pays, peu scrupuleuses de lenvironnement de sengouffrer dans cette brèche laissée béante. En ce qui concerne la ville de Port-Gentil, la politique environnementale de la ville dénommée « Pilier Vert » nexiste pas, pas de réflexion concertée à ce sujet, pas de cahier des charges.

Port-Gentil, Gabon (Gabonactu.com) – De nombreuses épaves jonchent le littoral de la commune de Port-Gentil où gisent au fond des mers et des océans,  des navires, des cargos, des pétroliers, des chimiquiers, des avions ou encore des bateaux de pêche abandonnés par des armateurs, constat fait par  un correspondant de Gabonactu.com dans la capitale économique.

Le littoral gabonais, long de plus de 800 km de côte n’est pas à l’abri de l’insalubrité. L’une des localités du pays où l’on compte un grand nombre d’épaves de bateaux, est bien évidemment le littoral de la ville de Port-Gentil.

Avec ses 22 millions d'hectares de forêt tropicale, le pays dispose d'une biodiversité unique et de ressources inestimables. Comment les exploiter sans les épuiser ?

Il suffit de survoler le Gabon pour comprendre ce qui forge son identité : l’immense étendue de forêt, qui couvre plus de 80 % de son territoire. Un patrimoine naturel très convoité, tant il recèle de richesses encore inexploitées. Des ressources exceptionnelles que le Gabon a voulu sanctuariser. En 2002, Omar Bongo Ondimba mettait sous cloche 11 % du territoire, en créant treize parcs nationaux. Cinq ans plus tard, l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) était née pour veiller à leur sauvegarde.

Libreville, 25 mars (Infosplusgabon) - L’ambassade des Etats-Unis à Libreville a annoncé vendredi à travers un communiqué de presse que le Département de la Défense des Etats-Unis à travers l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Gabon organise en partenariat avec le réseau international de suivi, de contrôle et de surveillances des activités liées à la pêche une formation spécifique pour les agences ministérielles concernées.

L’ambassade a rappelé que les activités de pêche illégale, non déclarée et non règlementée sont une menace directe pour la sécurité maritime en Afrique en raison du pillage des ressources halieutiques ;

Vous avez l'air concerné par le Gabon. Alors vous devez savoir que ce pays, roi et bienfaiteur de l'écologie au travers des 13 parcs naturels que Omar Bongo avaient créé en 2002 pour que son pays devienne "la Mecque de la défense de la Biodiversité", dans ce Pays donc, et avec les autres pays limitrophes "dans la roue", on fomente à coup de dollars américains une requête, pas bête d'ailleurs, pour Copenhague, pour arracher à la Communauté Internationale (donc nous...) Le versement (en + du reste : FMI etc...) de 500 Milliards de Francs CFA PAR AN? Au prétexte que le Gabon et les pays limitrophes, donc le Grand Bassin du Congo, je cite :"jouent leur rôle de banque de dioxyde de carbone vis-à-vis du Monde..."

Très prisé en Asie, le Kevazingo fait l'objet de toutes les convoitises. Cette essence vaut de l'or pour les pillards. Et la protection des permis forestiers semble loin d'être assurée.

C‘est l’arbre sacré, celui qu’on surnomme le roi de la forêt. Au Gabon, sa puissance mystique a longtemps protégé les villages isolés de tout, disent les anciens. Mais aujourd’hui, la survie du Kevazingo, ou oveng, en fang, est menacée par l’exploitation illégale intensive.

Le Gabon est l’un des principaux exportateurs de cette essence rare d’Afrique centrale, avec près de 18 000 m3 exportés chaque année.

De l'ivoire brûlé à Libreville, au Gabon, le 26 juin 2012, pour lutter contre le braconnage-AFP/Archives/WILS YANICK MANIENGUI

Du fait du braconnage, l'éléphant de forêt d'Afrique centrale a perdu en 10 ans 80% de sa population dans un vaste parc pourtant sanctuarisé, au Gabon, principal pays d'accueil de cette espèce, souligne une étude parue lundi.

Ce déclin, constaté dans le parc national de Minkébé, où vit la plus forte densité de ces éléphants de forêt, dépasse des estimations faisant précédemment état d'une baisse de 65% de leur population en Afrique centrale.

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