Vous avez l'air concerné par le Gabon. Alors vous devez savoir que ce pays, roi et bienfaiteur de l'écologie au travers des 13 parcs naturels que Omar Bongo avaient créé en 2002 pour que son pays devienne "la Mecque de la défense de la Biodiversité", dans ce Pays donc, et avec les autres pays limitrophes "dans la roue", on fomente à coup de dollars américains une requête, pas bête d'ailleurs, pour Copenhague, pour arracher à la Communauté Internationale (donc nous...) Le versement (en + du reste : FMI etc...) de 500 Milliards de Francs CFA PAR AN? Au prétexte que le Gabon et les pays limitrophes, donc le Grand Bassin du Congo, je cite :"jouent leur rôle de banque de dioxyde de carbone vis-à-vis du Monde..."

Très prisé en Asie, le Kevazingo fait l'objet de toutes les convoitises. Cette essence vaut de l'or pour les pillards. Et la protection des permis forestiers semble loin d'être assurée.

C‘est l’arbre sacré, celui qu’on surnomme le roi de la forêt. Au Gabon, sa puissance mystique a longtemps protégé les villages isolés de tout, disent les anciens. Mais aujourd’hui, la survie du Kevazingo, ou oveng, en fang, est menacée par l’exploitation illégale intensive.

Le Gabon est l’un des principaux exportateurs de cette essence rare d’Afrique centrale, avec près de 18 000 m3 exportés chaque année.

De l'ivoire brûlé à Libreville, au Gabon, le 26 juin 2012, pour lutter contre le braconnage-AFP/Archives/WILS YANICK MANIENGUI

Du fait du braconnage, l'éléphant de forêt d'Afrique centrale a perdu en 10 ans 80% de sa population dans un vaste parc pourtant sanctuarisé, au Gabon, principal pays d'accueil de cette espèce, souligne une étude parue lundi.

Ce déclin, constaté dans le parc national de Minkébé, où vit la plus forte densité de ces éléphants de forêt, dépasse des estimations faisant précédemment état d'une baisse de 65% de leur population en Afrique centrale.

Conscient des enjeux mondiaux dès 1972 à Stockholm, et fort d’un environnement toujours aussi exceptionnel et pratiquement intact, le Président de la république, son Excellence, El Hadj Omar Bongo, Ondimba, a décidé de poursuivre à grande échelle, en l'an 2000, le travail de recensement des écosystèmes Gabonais. Avec l’appui des scientifiques gabonais du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique et des ONG telles que WCS et WWF, une cartographie des écosystèmes a été réalisée à travers tout le pays.

D'abord parce que le nombre d'espèces d'arbres n'a aucune commune mesure avec la richesse qu'on trouve en forêt tempérée, comme en Europe. On compte en effet, en forêt tropicale humide, près de 1000 espèces différentes, dont moins d'une centaine présentent un intérêt commercial. Parmi celles-ci, moins de cinq assurent plus de 50 % des exportations vers l'Europe et l'Asie. Ensuite parce qu'on a assisté, ces dernières décennies, à une érosion des connaissances scientifiques dans les pays africains concernés,

Le changement climatique exige que nous agissions dans les délais les plus brefs pour confronter une menace envers deux groupes d’individus possédant une faible voix sur le plan politique : les pauvres du monde entier et les générations de demain”. L’avenir s’annonce orageux. (PNUD) Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global, est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère

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Le concept de développement durable tel qu’employé aujourd’hui a été défini il y a 17 ans, par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement (Cmed):

« Un développement qui satisfait les besoins de la génération présente en préservant pour les générations futures la possibilité de satisfaire les leurs. » ou encore

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