Quand je passais mes vacances dans les Alpes suisses dans les années 1960, tous les habitants du village emportaient leurs détritus dans leur voiture pour les déverser dans une vallée où coulait une petite rivière. Les ordures brûlaient nuit et jour, dégageant de la fumée et une horrible odeur. Mais tout cela était parfaitement légal. Pourquoi cela ne se fait-il plus ? Parce qu'aujourd'hui c'est interdit.

 

Pourquoi les entreprises peuvent-elles alors toujours émettre autant de carbone qu'elles désirent ? Pourquoi ce traitement de faveur ? En règle générale, l'industrie basée sur les combustibles fossiles ne paie rien pour les répercussions de ses activités sur la société ; ces “externalités” ne figurent pas dans le prix. En réalité, leur coût – entre autres pollution atmosphérique, dépenses de santé plus élevées, acidification des océans – se répercute sur les consommateurs, quoique de manière indirecte. Cela semble une bien mauvaise affaire pour nous. Le coût nécessaire à la gestion du CO2 devrait être inclus dans son prix, comme pour tout autre déchet que nous produisons. Mettre un prix sur le carbone ne serait pas ajouter une nouvelle taxe, mais reviendrait simplement à corriger une vieille injustice.

 

En 2015, le FMI a estimé que les industries basées sur les combustibles fossiles coûteraient dans les 5,3 trillions de dollars si le coût des externalités était inclus dans le calcul. Les mécanismes de fixation du prix du carbone ont pour but de corriger cette défaillance du marché. Dans ces circonstances, il est d'autant plus impressionnant que les énergies renouvelables soient si compétitives.

En un peu plus de quarante ans, la planète Terre a perdu 58% de sa population animale de type vertébré. Une situation alarmante qui risque bien de se poursuivre, notamment en Afrique, prévient le Fonds mondial pour la vie sauvage (WWF).

 

Bienvenue dans l’ère de l’ « anthropocène ». Issu du grec ancien anthropos (« être humain ») et kainos (« nouveau »), ce terme signifie que l’homme, et non plus les forces naturelles, représente le premier moteur des transformations planétaires. L’Homme serait désormais quasiment omnipotent (du latin, cette fois, omnis (tout) et potentia (puissance)) par rapport à son habitat.

 

Pour le meilleur. Et pour le pire. En 2012, selon le rapport Planète vivante 2016 de WWF, rendu publique le 27 octobre, l’empreinte écologique de l’humanité atteignait ainsi 20,1 milliards d’hectares globaux (soit 2,8 par personne). Ceux-ci représentent la surface terrestre et maritime nécessaire à l’humanité pour produire chaque année les biens et services consommés et absorber les déchets générés.

 

En résumé : un humain a besoin de 2,8 hectares en moyenne, chaque année, afin de produire ses biens de consommation et détruire ses déchets. Or, les scientifiques ont calculé que la Terre disposait d’une capacité totale de 12,2 milliards d’hectares globaux en 2012, et pouvait donc fournir 1,7 hectare par personne. Bilan : l’humanité vit à crédit.

 

Des fossiles découverts au Gabon témoignent de l'existence du plus ancien écosystème, composé d'organismes complexes, jamais répertorié.

Ces fossiles d'organismes pluricellulaires, découverts au Gabon, sont vieux de 2,1 milliards d'années. © CNRS/PLos One/El Albani.

 

L'annonce de la découverte, en juillet 2010, dans la prestigieuse revue Nature avait déjà fait grand bruit.

Le guépard, animal terrestre le plus rapide au monde, serait proche de l’extinction, selon une étude publiée dans la revue américaine « Proceedings of the National Academy of Sciences » (PNAS). Il resterait aujourd’hui moins de 7 100 guépards en liberté dans le monde.

 

La quasi-totalité des guépards (99%) vivent en Afrique, mais ils n’occuperaient plus que 9% des territoires qu’ils occupaient jadis.

 

La population mondiale de guépards comptait environ 100 000 individus au début du 20e siècle, mais elle ne serait aujourd’hui que de 7 100, selon l’étude menée par la Société zoologique de Londres (ZSL) et l’organisation de défense de l’environnement Wildlife Conservation Society (WCS).

 

« Le guépard court tout droit vers l’extinction, et pourrait disparaître rapidement à moins que des mesures […] urgentes ne soient prises », indique la Société zoologique de Londres dans un récent communiqué. Seuls 43 guépards asiatiques auraient été recensés en Iran et, en Afrique, le bilan ne serait guère plus reluisant.

 

Au Zimbabwe, la population serait passée de 1 200 à 170 animaux en seize ans, soit une diminution de 85%. De plus, quelque 77% des guépards recensés vivraient hors des zones protégées, les rendant particulièrement vulnérables vis-à-vis des braconniers et des activités humaines menaçant leur habitat.

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), organisation de référence pour le suivi des espèces a alerté jeudi sur la dramatique réduction des nombres de girafes.

Plus grands animaux terrestres, les girafes ont perdu 40% de leurs effectifs ces trente dernières années du fait de menaces sur leur habitat et du braconnage, souligne cette organisation qui, via ses « listes rouges », suit l’état des espèces animales et végétales dans le monde.

 

Elles ne seraient aujourd’hui plus que 97 500. Les girafes font désormais partie de la longue liste des animaux classées « vulnérables » selon les critères de l’UICN. Comprendre : elles courent désormais un risque d’extinction.

 

Cinq espèces sur neuf en déclin

 

«Ces animaux majestueux sont confrontés à une extinction silencieuse,» observe Julian Fennessy, coprésident du groupe chargé de suivre les girafes pour l’UICN.

 

Sur neuf espèces différentes, trois se portent bien, l’une est stable, mais les cinq autres connaissent un net déclin, selon ce rapport publié au Mexique en marge de la Conférence de l’ONU sur la biodiversité réunie à Cancún.

 

Source : www.jeuneafrique.com

Les détenteurs de gris du Gabon, y compris les particuliers, doivent obtenir une autorisation de détention avant le 4 février 2018.

Le 4 février, psittacus erithacus a changé de statut réglementaire. Le plus grand des perroquets gris d'Afrique, qui vit en moyenne une cinquantaine d'années mais qui pourrait atteindre les 80 ans, est, en effet, passé de l'annexe II de la convention de Washington (CITES) et B du règlement européen en annexe IA (espèces menacées d'extinction).
Conséquence : la détention de gris du Gabon (ou perroquet jaco) est désormais soumise à autorisation, conformément aux arrêtés ministériels du 10 août 2004, jusqu'à dix spécimens.

 

Tous les détenteurs de ce psittacidae – y compris les particuliers – doivent se déclarer en tant qu'«élevage d'agrément » avant le 4 février 2018 au plus tard (Cerfa 12447-01).
Passé ce délai, les oiseaux détenus seront en infraction et pourront faire l'objet d'une saisie et, leurs détenteurs, d'un procès-verbal par la police de l'environnement.

 

L'autorisation de détention s'obtient en déposant un dossier de demande à la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) de son département.

Une nouvelle plante à fleurs vient d’être découverte par des botanistes gabonais et français dans les environs du Parc national des Monts de Cristal.

Le Sirdavidia solannona. © D.R

La coopération scientifique entre les botanistes gabonais et les écologistes français du Centre national de recherches scientifiques (CNRS) de l’université Paris-sud et de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) de Montpellier, vient de produire des résultats. Une nouvelle plante à fleurs a été découverte à quelques kilomètres de Libreville. D’un nouveau genre et d’une nouvelle espèce, cet arbuste de la famille des annonces (Annonaceae) a été nommé Sirdavidia solannona en l’honneur de Sir David Attenborough, naturaliste, réalisateur et présentateur anglais de la BBC.

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