La mine d'uranium d'Oklo (sud-est du Gabon), abrite seize réacteurs nucléaires naturels, ils ont fonctionné il y a deux milliards d'années.

Deux milliards d'années avant l'homme, la nature a inventé les réacteurs nucléaires. En 1972, un technicien du Commissariat à l'énergie atomique découvre par hasard en analysant un morceau d'uranium extrait de la mine d'Oklo, dans le sud-est du Gabon, qu'un nombre important de neutrons a disparu, preuve qu'il y a eu fission. Les investigations menées sur place mettent au jour un phénomène géologique unique dans l'histoire de la Terre seize réacteurs nucléaires naturels fossiles. Oklo doit son existence à une forte concentration en uranium, équivalente à celle que l'on trouve dans les centrales nucléaire d'EDF, conjuguée à la présence d'eau qui a permis d'attiser la réaction. Lorsque l'intensité des fissions augmentait, la température s'élevait, faisant s'évaporer l'eau, ce qui étouffait l'emballement. Puis la température baissait, la densité de l'eau augmentait de nouveau, et ainsi de suite, durant plus de 100 000 ans, peut-être 800 000 ans les fissions nucléaires en chaîne se sont ainsi auto-entretenues...

Il y a 2 milliards d'années, le taux d'uranium 235 présent dans l'uranium naturel était de 3,6 %, donc beaucoup plus important qu'aujourd'hui (0,7 %) du fait que la période (demi-vie) de l'isotope 235 (710 millions d'années) est plus courte que celle de l'isotope 238 (4,5 milliards d'années). Par conséquent, l'uranium naturel pouvait alors déclencher la réaction en chaine dans la nature.

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, les conditions nécessaires pour atteindre la criticité (enrichissement ad hoc, forte concentration de l'uranium dans le minerai, présence d'eau en quantité suffisante, absence d'éléments trop absorbants) furent effectivement réunies il y a 1950 millions d'années sur le site d'Oklo au Gabon, où plusieurs réacteurs naturels ont pu fonctionner spontanément durant plusieurs milliers d'années en dégageant de la chaleur

La Table ronde sur l’huile de palme durable (RSPO) vient d’approuver l’interprétation nationale des principes et critères de la norme RSPO pour la production d’huile de palme socialement et respectueuse de l’environnement pour le Gabon.

L’interprétation nationale des principes et critères de la norme RSPO vient d’être approuvée.

Le processus d’adaptation de l’interprétation nationale de la RSPO au Gabon débuté en 2012,

(Le Nouveau Gabon) - Selon les organisateurs, la célébration de la journée de Conservation des tortues marines représente un évènement majeur en termes de communication. Notamment, sur le travail réalisé jusque-là, par les organismes impliqués dans la conservation cette espèce.

Elle contribue aussi et surtout, à développer une prise de conscience de l’importance de la survie des tortues marines.

Au Gabon, comme à l’accoutumée, plusieurs activités vont encore être organisées au Mess de l’Armée de Terre à Libreville. L’objectif de cet évènement est de sensibiliser les participants sur la question de la conservation de l’environnement et plus précisément sur le milieu marin et ces composants et dont la survie dépend de nos rapports vis avis de celui-ci.

 

Une forêt équatoriale du Gabon, le 14 janvier 2017-AFP/Archives/ISSOUF SANOGO

Onze personnes, dont sept Chinois, ont été arrêtées au Gabon pour exploitation illégale de bois et transport d'ivoire, a-t-on appris de sources policières.

Huit forestiers - sept Chinois et un Gabonais - ainsi que trois personnes de diverses nationalités africaines soupçonnées de trafic d'ivoire, ont été interpellés par une mission de Contrôle d'aménagement forestier (CAF), selon les conclusions de l'enquête de la police forestière transmises mercredi à l'AFP. Du matériel a également été saisi.

Le CAF déplore dans un communiqué "des milliers de mètres cube de bois détournés" et "des milliards de francs CFA perdus", à l'issue d'une mission de deux semaines menée dans la province de l'Ogooué-Ivindo (est du pays).

(Le Nouveau Gabon) - Située à 5 heures de route de Libreville, à 55 km de Mitzic sur la nationale N° 2, la première cité écologique du Gabon, baptisée ''Edock city'', sera officiellement inaugurée ce 20 mai 2017.

Construite à l’initiative de l’ancien ministre délégué auprès du ministre en charge de la Protection de l’environnement, des Ressources naturelles, de la Forêt et de la Mer, Andrew Crépin Gwodock, ce projet pilote s’inscrit dans la politique sociale et de l’habitat du gouvernement gabonais.

Sa singularité réside sur le fait qu’elle permettra, non seulement l’amélioration des conditions de vie et de logement des populations rurales, mais elle valorisera également les essences gabonaises. Sa construction a également offert de nouveaux débouchés, à la société Rain Forest management (RFM), située dans cette localité. Pour rappel, le projet ''Edock city'' porte sur une dizaine de maisons avec toutes les commodités.

La première cité rurale écologique entièrement bâtie avec du bois gabonais, le projet «Edock City» sera inauguré le 20 mai prochain à Viafé, dans le département de l’Okano, au nord du Gabon.

Il s’agit d’une dizaine de maisons, de villas et autres habitations durables entièrement construites en bois avec toutes les commodités (modernisation de l’habitat rural), selon le promoteur de ce projet, Andrew Crépin Gwodock, cité par des médias.

Ce projet pilote a pour objectif de contribuer au développement d’un nouveau secteur d’emplois pour les entreprises du secteur foret-bois, la gestion durable de la forêt gabonaise, la préservation de la biodiversité et la promotion du tourisme, a-t-il expliqué.

Bien que salutaire pour le monde rural, et plus précisément pour les habitants de la localité de Viafé,

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