Les amoureux de la nature dans ce qu’elle peut offrir de plus pur, de plus sauvage et de plus diversifié ne doivent pas perdre une seconde de plus, c’est en partant en voyage au Gabon qu’ils se retrouveront comblés.

 

Une biodiversité extraordinaire

 

Rares sont les endroits au monde où vous aurez l’occasion de découvrir une biodiversité aussi riche et aussi variée que celle que vous pourrez voir au cours d’un voyage au Gabon. Le gouvernement a bien compris les bénéfices qu’il peut tirer de son incroyable nature et de nos jours ce pays grand comme la moitié de la France ne possède pas moins de 13 parcs nationaux sur plus de 10% du territoire. Ce patrimoine naturel est précieux.

 

Ainsi pendant votre séjour, au milieu de paysages aussi variés que la forêt équatoriale, la lagune, la mangrove ou la savane, il vous sera possible d’observer près de 200 espèces de mammifères, 600 espèces d’oiseaux pour le bonheur des ornithologues et 70 espèces de reptiles. La flore n’est pas en reste puisque le Gabon compte plus de 800 espèces d’arbres et 20% des espèces végétales sont endémiques.

 

Une faune variée aux comportements singuliers

 

Des gorilles, des chimpanzés, des dauphins, des baleines à bosse, des tortues luth, mais aussi des éléphants, des hippopotames, des panthères et des antilopes.

Énergies propres et solutions efficientes rapprochent écologie et économie. La démocratie énergétique – outil puissant qui confère aux citoyens un rôle dans leur avenir énergétique – ouvre de nouvelles perspectives pour les énergies propres, l'emploi et l'innovation. Il nous faut à présent des pionniers pour avancer des idées et les concrétiser. Des événements comme le Dialogue de Berlin sur la transition énergétique constituent une plate-forme idéale.

 

Il y a près d'une décennie, Sir Nicholas Stern décrivait le changement climatique comme le résultat de défaillances du marché qui finiraient par engendrer un coût énorme pour notre société. Selon lui, la promotion urgente de rapides avancées technologiques était la clé pour atténuer le changement climatique. Et tandis que nous sommes encore loin d'une complète correction du marché, des signes montrent que nous sommes peut-être à un tournant.

 

Les chiffres qui viennent d'être publiés par l'AIE montrent que pour la troisième année consécutive les émissions mondiales de carbone sont restées stables malgré la progression de l'économie mondiale. C'est la preuve d'un découplage constant entre émissions mondiales et activité économique.

 

Et tandis que les opportunités considérables qu'apporte la transition énergétique sont de plus en plus reconnues, des risques apparaissent ; si les gouvernements sont sérieusement engagés sur la question du changement climatique, ce que suggère la ratification de l'Accord de Paris sur le climat, 

Ayant fait l’objet d’un atelier organisé mercredi, le développement d’un plan stratégique pour la conservation des tortues d’eau douce sera bientôt mis en œuvre.

 

Parmi les tortues protégées à Madagascar, celles d’eau douce, la seule espèce endémique, sont menacées, voire en voie de disparition en raison de leur consommation et l’exportation illicite, à part le quota légal de vingt-cinq individus par an. C’est ce qu’ont soulevé les représentants du ministère de l’Environnement, de la Durrell Wildlife Conservation Trust, du Madagascar national parks et ceux du parc d’Ankara-fantsika, mercredi, lors d’un atelier qui s’est déroulé à Antaninarenina.


À l’issue de cet atelier, le développement d’un plan stratégique permettant de pallier les problématiques pouvant nuire à la valeur scientifique et culturelle de ces tortues a été avancé. L’endémicité de ces reptiles dénommés Erymnochelys madagascariensis (Rere) reste un grand atout pour la faune de la Grande île. La grande tortue d’eau douce sert de sacrifice à la place de zébus utilisés dans plusieurs traditions et coutumes dont le Soro anaky, Jotso botry et tant d’autres, notamment dans le Menabe.

 

Collaboration


La conservation de Rere sera concrétisée et encore à renforcer à partir de la sensibilisation des collectivités territoriales. Le ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF), par le biais de son secrétaire général, Sahondra Rabesianaka a tenu à confirmer sa collaboration avec les différents organismes œuvrant dans le domaine de l’environnement.

Quand je passais mes vacances dans les Alpes suisses dans les années 1960, tous les habitants du village emportaient leurs détritus dans leur voiture pour les déverser dans une vallée où coulait une petite rivière. Les ordures brûlaient nuit et jour, dégageant de la fumée et une horrible odeur. Mais tout cela était parfaitement légal. Pourquoi cela ne se fait-il plus ? Parce qu'aujourd'hui c'est interdit.

 

Pourquoi les entreprises peuvent-elles alors toujours émettre autant de carbone qu'elles désirent ? Pourquoi ce traitement de faveur ? En règle générale, l'industrie basée sur les combustibles fossiles ne paie rien pour les répercussions de ses activités sur la société ; ces “externalités” ne figurent pas dans le prix. En réalité, leur coût – entre autres pollution atmosphérique, dépenses de santé plus élevées, acidification des océans – se répercute sur les consommateurs, quoique de manière indirecte. Cela semble une bien mauvaise affaire pour nous. Le coût nécessaire à la gestion du CO2 devrait être inclus dans son prix, comme pour tout autre déchet que nous produisons. Mettre un prix sur le carbone ne serait pas ajouter une nouvelle taxe, mais reviendrait simplement à corriger une vieille injustice.

 

En 2015, le FMI a estimé que les industries basées sur les combustibles fossiles coûteraient dans les 5,3 trillions de dollars si le coût des externalités était inclus dans le calcul. Les mécanismes de fixation du prix du carbone ont pour but de corriger cette défaillance du marché. Dans ces circonstances, il est d'autant plus impressionnant que les énergies renouvelables soient si compétitives.

En un peu plus de quarante ans, la planète Terre a perdu 58% de sa population animale de type vertébré. Une situation alarmante qui risque bien de se poursuivre, notamment en Afrique, prévient le Fonds mondial pour la vie sauvage (WWF).

 

Bienvenue dans l’ère de l’ « anthropocène ». Issu du grec ancien anthropos (« être humain ») et kainos (« nouveau »), ce terme signifie que l’homme, et non plus les forces naturelles, représente le premier moteur des transformations planétaires. L’Homme serait désormais quasiment omnipotent (du latin, cette fois, omnis (tout) et potentia (puissance)) par rapport à son habitat.

 

Pour le meilleur. Et pour le pire. En 2012, selon le rapport Planète vivante 2016 de WWF, rendu publique le 27 octobre, l’empreinte écologique de l’humanité atteignait ainsi 20,1 milliards d’hectares globaux (soit 2,8 par personne). Ceux-ci représentent la surface terrestre et maritime nécessaire à l’humanité pour produire chaque année les biens et services consommés et absorber les déchets générés.

 

En résumé : un humain a besoin de 2,8 hectares en moyenne, chaque année, afin de produire ses biens de consommation et détruire ses déchets. Or, les scientifiques ont calculé que la Terre disposait d’une capacité totale de 12,2 milliards d’hectares globaux en 2012, et pouvait donc fournir 1,7 hectare par personne. Bilan : l’humanité vit à crédit.

 

Des fossiles découverts au Gabon témoignent de l'existence du plus ancien écosystème, composé d'organismes complexes, jamais répertorié.

Ces fossiles d'organismes pluricellulaires, découverts au Gabon, sont vieux de 2,1 milliards d'années. © CNRS/PLos One/El Albani.

 

L'annonce de la découverte, en juillet 2010, dans la prestigieuse revue Nature avait déjà fait grand bruit.

Le guépard, animal terrestre le plus rapide au monde, serait proche de l’extinction, selon une étude publiée dans la revue américaine « Proceedings of the National Academy of Sciences » (PNAS). Il resterait aujourd’hui moins de 7 100 guépards en liberté dans le monde.

 

La quasi-totalité des guépards (99%) vivent en Afrique, mais ils n’occuperaient plus que 9% des territoires qu’ils occupaient jadis.

 

La population mondiale de guépards comptait environ 100 000 individus au début du 20e siècle, mais elle ne serait aujourd’hui que de 7 100, selon l’étude menée par la Société zoologique de Londres (ZSL) et l’organisation de défense de l’environnement Wildlife Conservation Society (WCS).

 

« Le guépard court tout droit vers l’extinction, et pourrait disparaître rapidement à moins que des mesures […] urgentes ne soient prises », indique la Société zoologique de Londres dans un récent communiqué. Seuls 43 guépards asiatiques auraient été recensés en Iran et, en Afrique, le bilan ne serait guère plus reluisant.

 

Au Zimbabwe, la population serait passée de 1 200 à 170 animaux en seize ans, soit une diminution de 85%. De plus, quelque 77% des guépards recensés vivraient hors des zones protégées, les rendant particulièrement vulnérables vis-à-vis des braconniers et des activités humaines menaçant leur habitat.

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