La sous-région Afrique centrale compte trois écoles nationales des eaux et forêts : l'École nationale des eaux et forêts du Cap Estérias (Gabon), qui a une vocation régionale ; l'École nationale des eaux et forêts de Mbalmayo (Cameroun) ; l'École nationale des eaux et forêts de Mossendjo (Congo). Quant à l’ENEF du Gabon, elle a été créée en 1953 comme simple Centre de formation du personnel forestier. L’établissement est ensuite devenu l'École forestière en 1959, puis l'Institut national d’études forestières (INEF) en 1967. Et enfin : l’École nationale des eaux et forêts en 1976.

 

Par Sayouba Traoré (RFI)

 

 

Vue des officiels pendant le lancement du projet CV4C, le 26 avril 2017 à Kinshasa

Visant à renforcer la contribution des acteurs non étatiques dans l’amélioration de la gouvernance forestière, la Voix des citoyens pour le changement (CV4C) a été lancée le 26 avril dernier à Kinshasa. Le projet est financé à hauteur de 6,25 millions d’euros par l’Union européenne (UE).

Nouveau projet sur l’observation indépendante des forêts, la Voix des citoyens pour le changement (CV4C) a été lancé le 26 avril dernier à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). Etalé sur quatre ans, le projet est financé à hauteur de 6,25 millions de francs d’euros par l’Union européenne (UE).

«Nous sommes ravis d’avoir obtenu un financement de l’UE pour ce projet majeur dans le bassin du Congo, qui aura un impact positif sur la vie des millions de personnes vivant dans les communautés forestières», s’est réjoui le chef du programme du projet CV4C. En effet, a estimé Aurelian Mbzibain :

INFOGRAPHIE - Pour lutter contre le réchauffement climatique, la France accueille du 30 novembre au 11 décembre la 21ème Conférence des parties (COP 21). Voici cinq questions pour en comprendre les enjeux.

Qu'est-ce que la COP21 ?

La COP21, est la 21e «Conférence of the Parties» ou Conférence des Parties. Elle est l'organe majeur de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), adoptée en 1992 à l'issue du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, au Brésil. Cette Convention-cadre a été mise en place afin de comprendre et trouver des solutions au problème du changement climatique. Dans ce cadre, presque tous les pays du monde se réunissent chaque année depuis 1995 pour lutter ensemble contre le réchauffement climatique.

L'édition française est plus médiatisée que les précédentes.Elle se tiendra sur le site de Paris-Le Bourget (93) du 30 novembre au 11 décembre.

En accédant au pouvoir, Ali Bongo Ondimba s’est immédiatement mis au travail pour réaliser sa vision : faire du Gabon un pays émergent.

Le projet de « Gabon émergent » du Président Ali Bongo Ondimba consiste à mettre en œuvre une stratégie dont le ressort est la valorisation du potentiel en ressources humaines, naturelles et minéralières du Gabon. C’est pour cette raison qu’il a opéré des choix stratégiques afin d’axer le développement du pays autour de trois piliers de croissance baptisés « Gabon industriel », « Gabon vert » et « Gabon des services ».

« Depuis mon arrivée au pouvoir en 2009, j’ai établi un programme ambitieux de réformes économiques en vue d’une prospérité future. Il ne nous est désormais plus possible de dépendre uniquement de nos ressources pétrolières et gazières pour dynamiser la croissance économique. Nous devons nous diversifier sur un mode durable. Tel est l’objectif du programme « Gabon Émergent », qui guidera notre développement.

En quelques années de déploiement dans le Gabon, le projet Graine a su révéler des hommes et femmes prêts à faire de l’agriculture leur métier au quotidien. Dans les plantations de Ndendé dans la province de la Ngounie, de Makokou dans l’Ogooué-Ivindo ou d’Oyem dans le Woleu-Ntem, cet engagement se traduit par des résultats. Bananes et maniocs poussent avec succès.

Sur les sols de l’arrière-pays, l’espoir de l’essor de l’agriculture gabonaise se dessine. Aux manettes, la Société gabonaise de transformation agricole et développement rural (Sotrader SA), une entreprise de droit gabonais née du partenariat entre l’Etat gabonais et la multinationale Olam, avec l’implication de plusieurs coopératives agricoles entièrement vouées à la culture du manioc, de la banane et du palmier à huile.

C’est dans les provinces de l’Ogooué-Ivindo, l’Ogooué-Lolo, le Woleu-Ntem, le Haut-Ogooué et la Nyanga que le projet conçu sous la forme d’un programme socio-économique

Après les débâcles financières ayant conduit à la liquidation de l’unique compagnie aérienne gabonaise, Air Gabon, le Gabon n’a plus de compagnie nationale officielle depuis 12 ans. Et ce ne sont pas les promesses d’Ali Bongo arrivé au pouvoir en 2009, visant à mettre sur en pied une nouvelle structure nationale qui auraient pu changer la donne. Ce qui faisait autrefois la fierté du ciel gabonais n’existe plus depuis 2005 !

Contrairement à la plupart de ses voisins sous-régionaux (Cameroun, Congo, Guinée équatoriale...), le Gabon n’a pas de compagnie aérienne nationale depuis 2005. Une situation qui n’a pas l’air de préoccuper les autorités gabonaises malgré la promesse faite par Ali Bongo le 6 juillet 2011, de faire renaître notre perroquet vert national avant l’ouverture de la CAN de football 2012 ! Une CAN plus tard, toujours rien sous le soleil !

Comme bon nombre de pays africains, le Gabon regorge de nombreux atouts touristiques capables de le propulser parmi les meilleures destinations mondiales. Mais faute de véritable politique de promotion, le tourisme est le « parent pauvre » de l’économie gabonaise. Une situation à laquelle le projet Gabon vert tour, compte bien remédier.

Initié par Youri Dissouva Kambel, Gabon vert tour est un projet qui s’appuie sur la vision de l’Organisation Mondiale du Tourisme, qui souhaite établir ce secteur comme un pilier de développement des pays « pauvres ». Le projet vise à inscrire le Gabon dans le rang des grandes nations touristiques en misant sur son potentiel immense. « Le Gabon est un pays culturellement riche, avec des paysages magnifiques, une faune et une flore exceptionnelles.

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