Angelina Nongou Leyenberger

Angelina Nongou Leyenberger

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lundi, 18 janvier 2016 15:39

Les éléphants de forêt d’Afrique

Les éléphants d’Afrique (genre Loxodonta), opposés aux éléphants d’Asie (genre Elephas) par leur taille au garrot et la taille de leurs oreilles, sont eux-mêmes scindés en deux espèces : Loxodonta africana et Loxodonta cyclotis, aussi appelés respectivement éléphants de savane et éléphants de forêt. © Thomas Breuer, cc by 2.5
vendredi, 07 juin 2013 09:40

Le rechauffement Climatique

Le changement climatique exige que nous agissions dans les délais les plus brefs pour confronter une menace envers deux groupes d’individus possédant une faible voix sur le plan politique : les pauvres du monde entier et les générations de demain”. L’avenir s’annonce orageux. (PNUD) Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global, est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère

vendredi, 07 juin 2013 09:40

Le Developpement Durable

Le concept de développement durable tel qu’employé aujourd’hui a été défini il y a 17 ans, par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement (Cmed):

« Un développement qui satisfait les besoins de la génération présente en préservant pour les générations futures la possibilité de satisfaire les leurs. » ou encore

vendredi, 07 juin 2013 09:20

Le Gabon

Les premiers habitants du Gabon les Pygmées puis les peuples bantous, ne sont connus que par des légendes. Le terme pygmée a acquis une certaine connotation péjorative conte tenue des mystère qui se rapporte a cette culture très peu connue,néanmoins il est considéré par certains groupes comme un facteur d’identité. Ces communautés se considèrent tout d’abord comme des ‘peuples de la forêt’ en raison de la place fondamentale que celle-ci occupe dans leur culture, leur régime alimentaire et leur histoire.Les liens étroits qu’ils entretiennent avec la forêt qu’ils vénèrent et protègent depuis des générations constituent un élément central de leur identité. Aujourd'hui le peuple gabonais est très métissé, la nation gabonaise composée compte plus de soixante ethnies.

LOCALISATION

Le Gabon est à cheval sur l'Equateur, entre les latitudes 2°30'N et 3°55'S, entre le Berne et le 14ème méridien. C’est un pays du Golfe de Guinée qui couvre une superficie de 267 667 km. Il est limité au Nord-Ouest par la Guinée Equatoriale, au Nord par le Cameroun, au Sud et à l'Est par le Congo, et à l'Ouest par le littoral atlantique de 800 km Population Le Gabon fait parti des pays les moins peuplés de la sous région de l'Afrique centrale. Ce pays compte à peine 2.102.563 habitants selon le dernier recensement, ce qui correspond à une densité de 5,3 habitants au km². L’indice syntéthétique de fécondité reste faible et des études scientifiques sont en cours pour comprendre ce phénomène. Cette population est jeune et inégalement répartie. Plus de 73% est concentrées dans trois villes. Libreville capital administrative compte un peu plus de 419 596 habitants.Port Gentil, capitale économique, et Franceville comptent respectivement 79 225 et 31 183 habitants. Histoire Avec l'arrivée des navigateurs portugais, au XVe siècle, on commence à disposer de témoignages écrits sur les populations côtières. Pendant trois siècles, la vie du Gabon fut rythmée par la traite des esclaves entre tribus côtières et marchands européens (Portugais et Hollandais, notamment). Les Portugais furent les premiers Européens à accoster au Gabon, en 1472, sur les bords du Komo. L'estuaire de ce fleuve en forme de caban, un manteau de marin, en portugais gabâo, donna son nom au Gabon. Lopez Gonzalvez, Fernan Vaz, Diego Cam reconnurent le rivage du Gabon. À leur suite, plusieurs autres nations européennes établirent des comptoirs sur les côtes. Des activités commerciales s'y développèrent et aussi bientôt, comme sur les autres côtes occidentales africaines, la traite des noirs mais aussi le commerce de l’ivoire ou du bois d’ébène. Les premiers esclaves capturés par les Portugais, dès le début du XVIe siècle, furent employés dans les plantations de canne à sucre de Sao Tomé avant que le commerce vers l'Amérique ne devienne prépondérant. Au XIXe siècle, la France occupa progressivement le pays, à partir de l'Estuaire du Gabon et de l'embouchure de l'Ogooué, grâce à l'action d'explorateurs tels que Victor de Compiègne, Alfred Marche, Pierre Savorgnan de Brazza. Le Gabon fut une colonie de l'Afrique-Équatoriale française jusqu'à son indépendance en 1960. Des dessins gravés sur roche près du cap Lopez ont été datés de plus de 8000 ans. Les premiers habitants du Gabon sont des Pygmées émigrés d'Afrique centrale. Ils en ont été poussés par les migrations bantoues qui, à leur tour, ont peuplé le Gabon du XIe au XIXe siècle. L’Histoire du pays avant l’arrivée des Européens est une panoplie de récits de chasse, de pêche, de cueillette mais aussi d’agriculture et de guerre des différentes ethnies. Les Mpongwés et les Oroungous occupent les côtes tandis que les Loumbous exploitent le sel et que les Akélés et les Nzebis sont connus pour être de hardis chasseurs d’éléphants. Les dernières populations arrivées (au XIXe siècle), les Fang, constituent de nos jours un tiers de la population du pays. Le travail de l'historien qui veut étudier le Gabon ancien n'est pas facile. Il ne dispose pas de témoignage écrit et les traditions orales des différents peuples ne sont pas faciles à interpréter. Quelle est la part de la réalité et de l'imagination dans le mythe ? À quand remontent les faits évoqués ? L'archéologie n'est pas non plus d'un grand secours dans la mesure où le climat équatorial et la nature des sols ne permettent pas une bonne conservation des restes humains et des traces de leurs activités. Néanmoins, il reste probablement des découvertes à faire La fixation des frontières du Gabon s'est faite progressivement, d'une part à cause de différends avec le Cameroun allemand, puis d'autre part du fait que, dans le cadre de l'Afrique-Équatoriale française, le Gabon a d'abord été rattaché au Congo français dont Libreville a été la capitale avant de céder la place à Brazzaville en 1910. La population du Gabon travaille pour la puissance coloniale afin d'exploiter principalement ses ressources forestières. Lors de la construction de la ligne de chemin de fer Congo-Océan, les conditions de travail sont si dures qu'elles provoquent les premières grandes révoltes. Vient ensuite l'exploitation minière qui fut la cause du va-et-vient de la province du Haut-Ogooué entre le Congo et le Gabon en 1925 et 1946.

vendredi, 07 juin 2013 09:20

Gestion durable des forêts au Gabon

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vendredi, 07 juin 2013 09:20

Le Géotourisme...


Une nouvelle voie de tourisme : le géotourisme

En 2015, le Gabon souhaite devenir la première destination mondiale pour le tourisme lié à la forêt tropicale africaine, ainsi qu’un modèle pour les parcs nationaux du XXIème siècle.

La réalisation de cet objectif n’est envisageable, que dans une perspective de préservation des ressources naturelles de notre pays, et de leur caractère vierge et intact.

Eh bien, c’est précisément cela, l’éco-tourisme.

Il s’agit de protéger la nature, mais aussi de mettre ses splendeurs à la disposition des visiteurs.

Et si l’on ajoute que ce tourisme-là prend en compte la mise en valeur de l’héritage culturel local et le bien-être des habitants, on arrive directement à la notion de géotourisme.

Mais c’est avant tout un tourisme durable que l’on souhaite voir pratiquer au Gabon.

Le tourisme durable est une forme de tourisme qui permet d’atteindre l’équilibre, dans l’interaction de 3 champs d’activités :

- Une gestion appropriée des ressources naturelles et culturelles, afin d’attirer les touristes,

- L’amélioration de la qualité de la vie, pour les communautés locales,

- Le succès économique, contribuant à son tour à d’autres projets de développement nationaux, tels que des centres de santé ou des écoles.

Le tourisme durable génère des emplois et des revenus substantiels, comme ceux des industries d’extraction du pétrole ou du bois, mais avec la perspective d’assurer des bénéfices économiques et sociaux à long terme au Gabon et à ses citoyens, génération après génération.

Dès aujourd’hui, le Gabon met en œuvre un certain nombre d’actions concrètes, notamment la formation d’écoguides, que vous retrouverez sur le terrain, pour vous permettre de pratiquer un tourisme responsable

Le géotourisme est une forme de tourisme qui vise à maintenir, améliorer ou restaurer les biens naturels et culturels. Pour ce faire il faut établir les règles pour les visiteurs et les guides, et entreprendre un suivi pour s’assurer qu’il n’y a pas d’impacts négatifs imprévus. Les scientifiques jouent un rôle important dans l’élaboration des cahiers de charge, dans le suivi des activités touristiques et de leurs impacts.

Avec l’appui des chercheurs les autorités gabonaises ont développé des règles pour encadrer l’observation des baleines, pour éviter que les bateaux les approchent trop près et les poursuivent; le même genre de règles a été établi pour protéger les tortues pendant la ponte, pour réglementer la pêche sportive en appliquant des règles « no kill » ; et pour minimiser les risques de transmission des maladies entre les touristes et les animaux, surtout les grands singes.

Pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’effets néfastes inattendus il faut établir avec les scientifiques des programmes de suivi des sites touristiques. A Langoué les chercheurs de WCS ont mis en place dès 2001, 4 ans avant le lancement des activités touristiques, un programme de suivi des taux de visite du bai par les gorilles et les éléphants – 1200 éléphants ont été identifiés et chaque visite au bai est noté par les chercheurs sur place. Quatre ans après le début des activités touristiques on a la preuve que le taux de visite est stable, ou même peut-être un peu plus important !

Des études de suivi terrain effectué par les chercheurs visent à évaluer si le taux de certaines maladies partagées entre les singes et l’homme comme la grippe, comme on a pu constater dans d’autres pays augmente avec la fréquence des visites.

Les scientifiques peuvent également participer à l’élaboration des normes et standards pour les lodges situés dans et en proximité des parcs.

Par exemple des normes ont été imposées pour les lodges construits en proximité des plages pour préserver la ponte des tortues – En effet, les lumières peuvent déranger les femelles ainsi que les bébés tortues qui utilisent les reflets de la lune sur les vagues pour retrouver l’océan. S’il y a une source de lumière plus fort derrière la plage ils la suivent, risque s’éloigner de la plage et de mourir de déshydratation.

En plus, dans le cas où il existe des activités industrielles en proximité, ou à l’intérieur des parcs, ce qui est très rare, les chercheurs peuvent participer aux études d’impact préalables, et fournir des conseils pour minimiser. Un très bon exemple est la collaboration entre Shell Gabon et Smithsonian Institute en proximité du parc national Loango ; ainsi que les travaux de WWF avec les forestiers qui travaillent dans les zones tampons de Loango, Moukalaba et Minkébé.

La philosophie appliquée au Gabon est de développer un tourisme sain, qui protège et valorise l’environnement et la culture traditionnelle. Pour se faire, on utilise beaucoup les connaissances et la sagesse des scientifiques, modéré parfois par l’Agence Nationale des Parcs Nationaux, dont le rôle est de chercher les meilleurs compromis entre protection et valorisation.

(Source:http://www.parcsgabon.org/decouvrez-les-parcs/le-geotourisme

vendredi, 07 juin 2013 09:20

Les engagements du Gabon

Dès 2002, le Gouvernement, conscient de l’importance économique et sociale du secteur forêt dans l’économie nationale, s’est engagé, avec le concours des partenaires internationaux, à initier une nouvelle approche de gestion rationnelle et durable des ressources forestières du pays. Dans cette logique, le gouvernement du Gabon a initié un Programme Sectoriel Forêt, Pêche Et Environnement (PSFE) soutenu par plusieurs partenaires du Gabon dont la Banque africaine de développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD), l’Union européenne, les Etats-Unis et la Banque mondiale.

Le Programme Sectoriel Forêt, Pêche Et Environnement (PSFE) aide à orienter l'action du gouvernement vers deux directions : la gestion durable des ressources forestières et la transformation locale du bois afin de générer plus de valeur ajoutée. Le Gabon détient la deuxième plus vaste étendue forestière du Bassin du Congo, la deuxième forêt la plus vaste au monde après celle de l’Amazonie. En effet, le domaine forestier du Gabon couvre plus des trois-quarts du territoire national, s’étirant sur plus de 22 millions d’hectares. On y trouve plus de 400 espèces de bois, y compris l’Okoumé, une espèce très prisée, mais aussi 150 espèces de mammifères et 650 espèces d’oiseaux. En outre, le secteur forestier, deuxième source d’emplois formels après le secteur public, représente jusqu’à 60% du PIB hors pétrole.C’est aussi la deuxième source des devises étrangères après le pétrole.

L’appui de la Banque mondiale dans ce secteur vise deux objectifs et reste conforme à la Stratégie d’aide-pays adoptée par son Conseil d’administration pour la période 2005-2009: appuyer la diversification de l’économie, en renforçant en particulier la transparence et l’efficacité de la gestion des finances publiques et des ressources naturelles ; et promouvoir un environnement favorable au développement du secteur privé, en vue d’améliorer les indicateurs sociaux.

Pour y parvenir, la Banque mondiale a consenti un appui budgétaire de 15 millions de dollars, dont le but est de soutenir les réformes institutionnelles nécessaires pour une gestion optimale et efficiente du domaine forestier national. Il s’agira notamment de promouvoir un débat ouvert au sein de la société sur la gestion du patrimoine public, donc de jeter les bases pour une gestion transparente, durable et équitable des ressources naturelles du pays. L’accent sera mis sur la publication de l’échéancier, carte des permis et des bilans de recouvrement, le retour au domaine des permis défaillants et l'observation tierce pour le contrôle de l’exploitation illégale est le deuxième appui administré par la Banque mondiale est un don du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) de 10 millions de dollars. Cet appui a pour objet de renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles de l'Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), qui a pour mission de mettre en œuvre le programme gouvernemental de protection, de sensibilisation et gestion de la biodiversité à travers le réseau de parcs nationaux.

Un renforcement des capacités humaines est indispensable à cet égard et le rôle des éco-gardes est essentiel. Ils ont pour mission d’assurer la surveillance et la protection des parcs nationaux, collecter les données sur l’état du milieu et sensibiliser les populations riveraines sur les enjeux de la protection de nature. Les éco-gardes sont recrutés à travers un appel d’offre public à candidature diffusé dans les villages, les préfectures, sous préfectures et administrations en périphérie des parcs nationaux. Leur formation dure trois mois, durant les lesquels les candidats retenus apprennent la biologie, la géologie, les techniques de sensibilisation des populations, la méthodologie à la collecte des données et la navigation en forêt. Au delà de la simple conservation des ressources et de la biodiversité, le Gouvernement gabonais, avec l'appui de ses partenaires, s'oriente à travers cette politique vers le développement du secteur de l’écotourisme, pour lequel l’expertise de la Banque mondiale est aujourd’hui très sollicitée. « La diversification de l’économie gabonaise est devenue une nécessité vitale pour l'avenir du pays, et de ce point de vue, l'écotourisme est un secteur qui doit maintenant faire l'objet d'une attention toute particulière », a souligné Richard Auguste Onouviet, ancien ministre gabonais du Plan. La nécessité de mettre l’accent sur l’écotourisme est davantage soulignée par la crise financière mondiale qui a occasionné une chute abrupte de la demande du bois gabonais à l’étranger.

Plus de la moitié du bois produit au Gabon est exporté vers l'Asie, principalement en Chine. Au-delà des efforts consentis dans le domaine forestier, le Gouvernement gabonais a également engagé une série de consultations avec ses partenaires internationaux en vue d’élaborer un programme national pour le développement de l’écotourisme.(source actu news environnement)

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