Angelina Nongou Leyenberger

Angelina Nongou Leyenberger

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selon le rapport 2016 du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), les niveaux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère sont en augmentation rapide, ce qui entraîne un réchauffement de la surface de la planète et une dégradation de l'atmosphère.

Les données compilées au cours de ces dix dernières années (2006-2016) dans 153 pays montrent que l'élévation des températures induit un changement climatique produisant des effets tels que l'élévation du niveau des mers, une modification des modèles de précipitations pouvant provoquer des inondations et des sécheresses, et la propagation de maladies à vecteur telles que le paludisme.

Du 13 au 17 novembre 2017, à Addis-Abeba, en Éthiopie, se tiendra la conférence sur la politique foncière en Afrique 2017 organisée par l’Initiative sur les politiques foncières.

Le thème retenu pour la conférence est : « L’Afrique que nous voulons : Réaliser la transformation socioéconomique grâce à l’accès équitable et inclusif des jeunes à la terre ».

Kinshasa, 03 sept 2017 (ACP).- Le chercheur Rigobert Lunga Z a préconisé  que l’obtention des chenilles Cirina forda  se fasse  par ramassage au sol  ou par prélèvement sur les arbres, tout  en introduisant une agroforesterie qui inclurait principalement l’espèce  Erythro-phleum africanum le E. Africanum dans la chefferie Pelende-nord, province du Kwango, indique  la copie de cette étude parvenue vendredi à l‘ACP.
Ce chercheur qui a réalisé dans cette partie du pays une étude sur  les  « Impacts environnementaux des modes de cueillette de chenilles Cirina forda (Westwood) sur l’espèce  Erythro-phleum africanum dans la chefferie Pelende-nord en R.D. Congo » a stigmatisé les menaces qui pèsent sur  cette espèce    suite à la cueillette irrationnelle des chenilles Cirina forda.

lundi, 04 septembre 2017 09:39

L’éco-sécurité en Afrique Centrale

Cette semaine, nous allons à N’Djamena. Dans la capitale de la République du Tchad, s’est tenue du 25 au 28 juillet 2017, la Conférence des Ministres de la CEEAC sur l’éco-sécurité, le conflit homme/faune et les autres conflits liés à l’utilisation des terres en Afrique Centrale.
Derrière cet intitulé officiel de la conférence, il faut voir beaucoup de choses. L’Afrique Centrale dispose d’un capital naturel abondant, varié, divers et diversifié constitué des ressources d’origines biologiques et non biologiques, parmi lesquelles se trouve le coltan, dont 85% des réserves mondiales se trouveraient à l’Est de la République Démocratique du Congo. Ces ressources sont, avec le bois, au cœur de l’économie de la majorité des Etats, et cohabitent avec une flore et une faune variées.

Une multinationale de l'agro-industrie, Olam, s'est engagée à suspendre pendant un an le défrichement des forêts primaires du Gabon, l'une des grandes réserves de biodiversité en Afrique, a indiqué l'ONG environnementaliste Mighty Earth dans un communiqué reçu vendredi

 

Partenaire du gouvernement gabonais, l'entreprise agro-industrielle de Singapour Olam s'est engagée "à suspendre tout défrichement de forêts au Gabon pour ses plantations de palmiers à huile et de caoutchouc pendant un an (une période qui peut-être prolongée)", s'est félicité Mighty Earth.

Les mâles Mirounga angustirostris sont les seuls mammifères connus, en dehors de nous, à pouvoir reconnaître différents rythmes dans les vocalises de leurs congénères.

 

Leur cri ressemble à un gargouillis caverneux. Mais le mode de communication des éléphants de mer mâles cache une grâce insoupçonnée : ces gros phoques sont en effet, avec l'homme, les seuls mammifères connus à pouvoir identifier le rythme des vocalises de leurs congénères.

 

La grenouille violette de Bhupathy (Nasikabatrachus bhupathi), est également connue sous le nom de "grenouille violette à nez de porc". Pourtant, le surnom de "grenouille taupe" lui aurait sans doute mieux convenu. En effet, celle-ci a la particularité de passer presque toute sa vie sous la terre.

 

 

Une peau brillante et violette, un nez pointu, des petits yeux, des membres courts équipés de "pelles" durcies qui lui permettent de creuser des terriers.

Les espèces exotiques envahissantes peuvent avoir des impacts dévastateurs sur la biodiversité, en causant des extinctions et en affectant les écosystèmes naturels et cultivés. Que doit-on donc craindre ?

Selon Jean Bruno Mikissa, entomologiste et chercheur au Centre national de recherche scientifique et technologique (Cenarest), « les espèces exotiques envahissantes sont des animaux, des plantes, des champignons et des micro-organismes introduits hors de leur habitat naturel. Ils se reproduisent rapidement, supplantent les espèces indigènes en matière d’alimentation, d’habitat et sont l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité dans le monde ».

Le programme Gabon bleu lancé par Ali Bongo pour proposer une vision de reprendre le contrôle de l’espace maritime gabonais au regard de la sur-exploitation de ses ressources halieutiques, ainsi, les changements orchestrés par la mise en application de la loi du code de la pêche fait naître ladite création des aires protégées, en l’occurrence, les parcs marins. Ce nouveau projet poussé par le chef de l’Etat Gabonais vient donc mettre en musique les premières actions du Gabon bleu qui consistaient à faire appliquer la loi.

A Libreville au Gabon, s’est tenu un atelier sous-régional sur l’état des lieux de la mise en œuvre des niveaux de référence des systèmes MNV (Suivi, Notification, Vérifications) dans les pays du Bassin du Congo. Les travaux étaient présidés par Mme Estelle ONDO, Ministre de l’Economie Forestière, de la Pêche et de l’Environnement. L’objectif principal était de partager les expériences des pays du Bassin du Congo (incluant les communautés locales et les populations autochtones) sur l’établissement et la mise en œuvre de la méthodologie adéquate pour l’élaboration des niveaux de référence.

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